Paris, le 10 février 2000

NÉGOCIATIONS TEMPS DE TRAVAIL

 

Dans la Fonction Publique

  • PAS DE CRÉATION NETTE D’EMPLOI

  • REMISE EN CAUSE DES ACQUIS (congés…)

  • DÉPLOIEMENT DES EFFECTIFS,  RÉORGANISATION DES SERVICES

  • FLEXIBILITÉ POSSIBLE PAR LA MISE EN PLACE DE NOUVEAUX CYCLES DE TRAVAIL.

 

PEUT-ON SIGNER ?

 

Après plus de 25 heures de négociations, le projet d’accord cadre sur l’aménagement et la réduction du temps de travail ne répond pas aux revendications de FORCE OUVRIÈRE, qui était mandatée pour :

·         OBTENIR

. Une réduction pour tous de la durée hebdomadaire légale du temps de travail.

. La création nette d’emplois statutaires correspondants.

. Le remplacement de tous les fonctionnaires et agents publics partant en retraite.

. La fin de la précarité.

·         REFUSER

. Toute annualisation et flexibilité.

. Toute remise en cause des acquis, notamment en terme de jours de congés.

. Toute remise en cause du paiement des heures supplémentaires.

. Toute remise en cause des indemnités liées au temps de travail.

 

Le projet final d’accord-cadre, bien que prenant en compte le principe de la résorption de la précarité et donnant quelques garanties sur le maintien des indemnités (IHTS-IFTS) ne répond pas au mandat donné aux négociateurs de FORCE OUVRIERE.

La Fédération des Services Publics et de Santé FO se réunira très prochainement pour adopter sa position. L’UIAFP (Union Interfédérale des Agents de la Fonction Publique FO) se réunira et  rendra publique la position commune FORCE OUVRIERE avant le 28 février 2000.

 PARIS, le 10 février 2000